Après les balades

UN RALLYE PEDESTRE DANS BORDEAUX

 LSR en quête d’histoire de la bourse du travail au cœur du vieux Bordeaux. !

Jeudi 7 décembre

9h30. Les groupes de LSR s’animent dans le grand hall de la bourse du travail. Les        glorieux organisateurs Jean Louis et Esteban passent leurs dernières consignes.

  • 10h00. Les érudits de LSR se lancent à la poursuite de l’histoire et de l’architecture du vieux Bordeaux. C’est avec l’œil en éveil et l’esprit grand ouvert que chacun y va de son analyse. Ici un tag, là une belle moulure de pierre sur une façade, ou encore une belle porte surmontée de deux molosses en colère, rien n’échappe aux yeux de lynx des aventuriers de LSR.
  •  
  • 10h30 Enfin une première victoire, la porte St Julien s’ouvre pour nous. Les rébus se multiplient et les cerveaux bouillonnent, là encore nombre de surprises nous attendent, une sculpture bizarre sur une tortue, une vigne originale sur cette place toute pavée. Le buste d’un célèbre savant et une vitrine aguichante nous emmène vers la suite de l’aventure.
  •  
  • 11h00  Nous découvrons l’antidote à l’ennui, la rue Paul Broca nous rassérène à l’idée d’un bon bain chaud au hammam et nous arrivons à la place où trône le grand marché des hommes aux capuchons pointus, les Capucins, à la longue histoire. La tête en l’air nous ouvre les yeux vers un autre marché, celui des douves que ce cher Baltard n’aurait pas renié.
  •  
  • 11h30 Tiens, un escalier.. ?Le but de LSR est bien de nous aider à nous élever, alors, montons .. ! Après avoir escaladé les anciennes fortifications, revenons sur terre ; une drôle de pieuvre nous accompagne vers cette multiculture qui a permis à notre bonne ville de se développer ! La panthère noire de Juliette nous ouvre le chemin et de petits rats nous accompagnent.
  •  
  • 12h00 Quelle santé (navale) pour poursuivre le périple qui nous dévoile de splendides tags hauts en couleur. Puis, surprise nous découvrons la 3ème enceinte, les restes des fortifications qui protégèrent la ville avec ses richesses et sa fontaine. Apparaît alors Ste Croix dans toute sa majesté avec son riche portail surplombé de St George qui terrasse le dragon. Mais pas question d’en rester là les petites rues nous offrent leur panel de bizarreries, une imprimerie tenue par un boucher,, un dragon incrusté dans une façade, une charcuterie qui vend des CD, Même Alban en tombe à la renverse…
  •  
  • 12h30 La splendide flèche de St Michel s’élève tout à coup au milieu du faubourg ; quelle image que cette superbe église restaurée par Napoléon III, aux frais de la ville bien sûr…Mais, il se fait tard, nous quittons à regret cette belle place Meynard. Une curieuse sculpture à trois têtes nous regarde passer.. !La synagogue nous apprend que la guerre n’a épargné personne et que nombre de gens résistants ou pas périrent sous les coups des nazis, Esteban en eut la main sur le cœur…C’est en passant devant l’église roumaine orthodoxe que nous avons su que l’aventure était terminée…
  •  
  • 13h Retour à la bourse, la table fut mise en un tourne main et là, sans barde ni trompette, nous avons dégusté les quelques sangliers, pardon, pâtés de sanglier qu’un joyeux convive avait amené… C’est ça la Gaule, pardon, La France de LSR… !

CERTES

Un bol d'air entre terre et mer

20 enthousiastes promeneurs se sont  aventurés à Audenge sur les 500 ha du conservatoire du littoral au domaine de Certes et Graveyron.
Notre agréable et sympathique guide, Fanny, bien épaulée par Alban et son "bazoukappareil" nous a d'abord fait découvrir ces remarquables installations :

  • - centre de sauvegarde de la faune sauvage de la LPO,
  • - le conservatoire botanique national et le centre archéologique de la DRAC initié à la saliculture et pisciculture 
  • - avant de quitter le chateau Descas en réhabilitation.
  •  
  • Puis nous sommes partis à  la rencontre des mouettes (TRISTES), des cormorans (barbares), des milans (sans Raymond), des buzards (de Russie), des spatules (de Corrèze) et des hérons (patapon). Les couleurs du paysage changeaient au gré de l'ensoleillement et de la marée l'envol de bernaches, le tout magnifiquement mitraillé par Alban.

Après avoir chaleureusement bisé Fanny nous partimes 20 et par un prompt renfort nous arrivâmes 21 (le chien de Lucien) au port, de Biganos à moelle où volèrent les omelettes, s'étalèrent les pâtés de ragondins et de sangliers, se gatèrent les fines tartes et se vidèrent les berteilles. Et repus nous poursuivimes le long de la "CAME LEYRE" près des bateaux et des cabanes colorées.

Bernard, Michelle et Esteban

 

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Date de dernière mise à jour : 04/01/2018

×